On devrait tuer les vieux footballeurs
Avant-Quimper
Le vol du papillon
Race blanche
Je me souviens du paradis
J'ai ouvert le journal
La part de l'ange
Attention fragiles
Geronimo, dans ma poitrine un nuage s'endort
Reste dans mon épaule
Fugue bretonne
Le retour à Volonne
Le choix des bibliothécaires. De Michel Boyer (médiathèque communautaire d'Aurillac)Lire Ahmed Kalouaz, c'est s'offrir une respiration d'humanité, s'accorder une pause au fil de récits d'une rare intensité où s'étirent l'élégance d'un style et le parcours d'un homme de coeur.
« Les gens de peu », chers au sociologue Pierre Sansot, sont très présents dans les récits d'Ahmed Kalouaz : réfugiés, prisonniers, hommes et femmes cabossés par la vie retrouvent dans ses lignes une dignité qui leur est trop souvent refusée.
Ahmed Kalouaz lit aussi ses textes à voix haute. Comment alors rester insensible à la prose de cet auteur qui « sait encore offrir une poignée de main » à « cet homme qui, à l'hiver de sa vie, avait connu son dernier gel ».
Un conseil : entrer dans l'univers d'Ahmed Kalouaz en frappant à la porte de son récit le plus récent,
La Part de l'ange. Le besoin de découvrir sa bibliographie viendra ensuite naturellement.
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« Ahmed Kalouaz est poète, romancier, auteur de théâtre et de
nouvelles. Son écriture directe est proche de nous et creuse en nous ;
elle interroge la famille, les amis, les amantes, le désir, le
déracinement, dans une sorte de monologue qui serait le nôtre… Un
auteur fort, inoubliable. »
Maison de la poésie Rhône Alpes*****
« Ahmed Kalouaz est un écrivain taiseux qui en dit long et beau. » Pascale Clavel
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« Une rencontre avec Ahmed Kalouaz est
toujours un moment intense. Auteur de théâtre, poète, écrivain, l'homme
est chaleureux comme savent l'être les gens du sud, son geste est large
comme son horizon, toujours plus étendu au fur et à mesure de son
écriture. On devrait du reste dire son expression écrite plutôt, tant
la notion du lieu est présente dans toute son œuvre. Lieux où il écrit,
où il se trouve, qu'il décrit comme s'il se parlait à lui-même. Et
pourtant il n'a cesse d'aller vers les autres. Sympathique et
attachant… Quel bonheur qu'il soit venu vers nous et qu'il en soit
remercié. »
M. Bastet et C. Bussy (Lire à Saint-Etienne)
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« Davantage que l'humanité, Ahmed Kalouaz aime les gens, et les
passerelles
jetées par le hasard sur des rencontres aussi discrètes qu'importantes.
S'il parle souvent à la première personne, ce sont les autres à qui il
donne la parole, à ceux d'hier, à ceux dont les racines pointent sous
une humble fragilité, à toutes les passantes aussi dont il a croisé le
regard, de guingois avec Brassens. Il écrit des textes de plus en plus
en courts, condensés de souvenirs
légers, et qui pleuvent sous le regard une poésie rafraîchissante. De
ses voyages en humains-humaines, il a rapporté une quinzaine
d'ouvrages… quinze nuages moutonnant dans l'azur des mots. »
G. D. (Le Progrès)
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11 livres de Kalouaz aux éditions Le bruit des autres
« Chacun de ses ouvrages est rythmé par l’ivresse de la langue…
Que ses textes soient empreints de bonheur ou de rage, ils sont tous
piochés dans la même veine, celle d’une littérature parfaitement
ciselée, où se mêlent envolées des mots et chutes soudaines. Le lire,
c’est être en perpétuel étonnement, sur le fil des contrastes avec
lesquels il joue comme un enfant. »
Gillette Duroure (La Tribune – Le Progrès)
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Chez d'autres éditeurs
Avec tes mains
(roman, Le Rouergue, 2009)
Un maquisard dans la cité
(Seuil jeunesse, 2009)Si j'avais des ailes
(Actes Sud junior, 2008)Sortie de route
(D'un monde à lautre, 2008)Ce que la vie fera de nous
(La Passe du vent, 2006)
Tu connais New York
(théâtre, Lansman, 2003)
Les lampadaires du parc
(récit, La Mirandole, 2002)
Absentes
(roman, Le Rouergue, 1999)
De Barcelone au silence
(roman, L’Harmattan, 1994)
Point kilométrique 190
(roman, L’Harmattan, 1986)