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Les Portes du temps
suivi de
Visages du siècles qui s'en va 128 p. ISBN 2-914461-06-2 9,15 € Préface de Suzanne RavisPhotos d'André Villers Légendaire d'André Darle Les Portes du temps. Le poème est inspiré par l’initiative de Paul Chemetov de relier les deux pôles par une méridienne d’arbres de longévité passant par la France. L’arbre, sa réalité, sa symbolique parcourent déjà l’œuvre antérieure de Juliette Darle. Marie-Claire Bancquart (revue Europe) : « … L’auteur a eu la belle idée d’y célébrer l’arbre maintes fois multiplié qui constitue la ligne de la méridienne verte, et, dans un Prologue, elle mêle avec beaucoup d’harmonie cette évocation, celle des deux savants qui furent chargés au XVIIIe siècle de mesurer l’arc du méridien terrestre, et sa propre poétique de l’impair et du chiffre sept… Une structure très travaillée, donc, et une langue juste, dynamique, au rythme fluide… Une réussite de Juliette Darle, ces Portes du temps.» ***** Précédé de Visages du siècle qui s’en va. Juliette Darle y chante les femmes et les hommes qu’elle a rencontrés au XXe siècle : Christine Sèvres, Jean Rostand, Anne Hoang, André Minaux, Joseph Kessel, Louis Guilloux, Francis Jourdain, Tristan Tzara, Roger Vailland, Jean Carton, Dom Robert, Louis Aragon, Nguyen Khac Vien, Vicky Messica, Pierre Mac Orlan, Léo Ferré, Louise de Vilmorin, Jean Cocteau, Pablo Picasso, Pablo Neruda, Paul Eluard. Lionel Ray (Aujourd’hui poème) : « Dans Visages du siècle qui s’en va, Juliette Darle évoque en strophes d’heptasyllabes rigoureux les grandes figures d’artistes ou de poètes admirés. Il s’en dégage une impression de hiératisme, l’effet d’une sculpture verbale, non sans ferveur. » Georges Chatain (L’Echo du Centre) : « Précédant Les Portes du temps, le livre propose vingt-sept autres poèmes, eux aussi consacrés au temps. Sous un titre commun, Visages du siècle qui s’en va, ce sont des évocations des artistes que Juliette Darle a connus au fil de sa vie littéraire. De Tristan Tzara au “rire d’enfant candide”, à Picasso dont “l’irrésistible regard passe au travers des murailles”, à Pablo Néruda, dont “la voix soulève la flamme qui fume sous les volcans”, Aragon, dont “le regard bleu rend visible l’intime clarté des autres”… » |