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J'ai ouvert le journal
48 p. ISBN 2-914461-18-6 6 € Une femme parle à l’absent. Elle dit la part de l’autre « toujours posée là ». Elle lit, de temps en temps, les lettres de l’amant.Extrait : « La voix c’est un murmure plus tendre que les vents. Les vents ne savent pas parler à l’oreille des hommes. Ou trop forts, cassants au cœur de l’arbre, ou si faibles que restent les voiles au port. Votre voix c’est un livre coupé par le milieu. Une moitié pour vivre, une autre pour les yeux. » Critiques : « Magnifique est l’écriture de J’ai ouvert le journal, monologue d’une femme à son amant qui lui manque… Cette poésie, cette musique verbale, ces phrases si simples et si légères sont à écouter dans le silence, les yeux fermés. » Jacques Morlaud (L’Echo du Centre) Les premiers lecteurs : — Merci pour cet instant de grâce où les mots perdent leur carapace de mot pour s’infiltrer par la peau, par les veines, jusqu’à la chambre obscure, secrète… quelque part en soi. — En lisant tout haut, j’avais les yeux qui me picotaient. Et dans le cimetière de Prague… j’ai pleuré. Emotion rare ! — J’ai lu dans un état de bonheur intense, par petites touches pour ne pas arriver trop vite à la fin, là, dans ma chambre, refermant la porte derrière moi, y retrouvant comme un plaisir secret. Merci. Le livre m’accompagnera à Berlin. — Il va sans dire qu’il m’a accompagné en Toscane, on ne peut rêver cadre plus beau et plus magnifique pour le lire. — Est-ce un bonheur ou un remords pour un auteur de faire pleurer ses lectrices… j’ai retrouvé des échos de ma propre vie : Concarneau, le vieil Antibes, comment as-tu deviné la nostalgie de ces noms qui dorment maintenant dans des albums photos que je n’ai pas emportés. — Je l’ai lu comme on boit un verre d’eau fraîche par une grande chaleur d’été : d’une traite, mais sans précipitation, sachant apprécier chaque gorgée. Couverture : Maurice Mante (huile sur toile, 67 x 94 cm, 1992, photo : Francis Lavoute) |