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Fugue bretonne
Fugue bretonne
144 p. ISBN 978-2-9144-6184-9
12 €

Fugue bretonne
est une invitation au voyage à travers le Beau Pays ; d’Argol à Saint-Benoît-des-Ondes, de villes en villages, surgissent des portraits de femmes et d’hommes croisés sur un sentier, dans une foule, un bar, ou devant une chapelle. En ce pays de légendes et de poésie, l’auteur, en colporteur de mots, vous prend par la main et vous balade, comme un voisin heureux de faire partager son bonheur de promeneur.


Notes de lectures

Marie-Louise Cornille (Revue An Amzer) :

« De villages à petites villes, une Fugue Bretonne savourée, invitation au voyage, cinquante-quatre traversées. Pordic : Quelqu’un entre dans la lumière, sur ses épaules la douceur de l’air, l’éclosion du matin, dans ses filets la fragilité du jour, l’incertitude et le silence. Ou Porspoder : La librairie ambulante a plié bagages. La camionnette blanche s’éloigne, la reine des abeilles emporte son essaim laissant pour la journée qui vient un peu de miel sous nos doigts. Lignes et rimes nullement nécessaires pour laisser flotter dans l’air des écharpes de poésie… Kalouaz, colporteur de mots nous offre une balade…une belle balade.
Captés dans chaque lieu vite traversé, le détail, le personnage pittoresque, le chant, l’atmosphère, l’intime. Avancée lenteà la manière d'un barde errant, retrouvant l'esprit breton de ses origines, nous sont offerts des cieux, des rivages, des pincées de couleurs : Depuis, ta robe bleue est devenue mon ciel. Une once de rage, un peu de mélancolie, beaucoup de vie.
Textes courts, suspendus, chutes claires bien venues. L’auteur nous offre des envolées de mots jolis, une récréation. »

Offrez-nous encore et encore, d’aussi agréables moments de lecture. Assises dans un fauteuil… nous sommes en promenade. Vous avez le don de cerner le détail de chaque pays. Une musique.

***

Une lectrice :

« J'ai lu Fugue Bretonne en silence, projetée par tes mots dans les lieux de mon enfance, revisités par ton regard poète.
C'est beau.
Alors à bientôt ?  »

Un lecteur :

« Cher ami viking,
 Merci  pour ton cadeau. Je lis ta Fugue Bretonne à des moments privilégiés, essentiellement le soir. Hier tu as fait une heureuse supplémentaire. En effet pour montrer à quel point je trouvais ton écriture poétique j'ai commencé à lire à haute voix  certains paragraphes à ma chérie qui s'était blottie contre moi avant de s'endormir.  Elle m'a demandé de recommencer... Si je ne te considérais pas comme un ami j'en éprouverais une certaine jalousie, puisque je n'ai jamais eu ce type de demande auparavant !
Très sincèrement je suis entré dans tes textes avec bonheur et bien que n'étant pas arrivé au terme de ta balade je sais déjà que j'en suivrai l'itinéraire bien des fois encore.
Merci pour ces moments. »

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    « Kalouaz fait par petites touches (quelques dizaines de textes jetés comme des traits sur une toile) le portrait d'une Bretgne de traverse. On y trouve des femmes souvent absentes et une méléncolie envahissante. Un nuancier de gris très sensible. » Bretagne Magazine (été 2007, et parmi les ouvrages de la Sélection de Noël)

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    « Des nouvelles plus ou moins brèves qui se lisent comme on enfile de petites perles : avec attention. Une lecture à faire au coin du feu, un soir d'hiver. Des histoires en un clin d'œil. Discrétement, des bribes de vies surgissent. Parfois simples, souvent tendres, tristes, belles tout à la fois et… la mélancolie comme fil conducteur ténu… » écrit Pascale Clavel  dans le supplément  à Livres-hebdo Rhône-Alpes n° 221.
    Elle y revient plus longuement dans
le mensuel du livre en Rhône Alpes :
   « Telgruc-sur-Mer, Kerlouan-Ménéham, Plestin-les-Grèves, SaintBenoît-des-Ondes... Des villages aux noms improbables pour un petit voyage pas comme les autres, page après page. Des micro-distances en bord de mer, des balades courtes, intenses, tendres et bucoliques, qui nous amènent bizarrement vers un voyage intérieur presque mystique. C’est un long et lancinant fil conducteur chez Kalouaz : chacun de ses écrits impose poliment une introspection simple et rare à la fois, où chaque promenade est une invitation à se rendre au centre de nous-mêmes. On vagabonde avec mélancolie au beau milieu de ces paysages ébouriffants. La promenade est singulière, truffée de tristesse, de vide, et par le biais de minuscules descriptions presque banales surgissent des gens qui nous ressemblent dans leur humanité blessée. Et puis il y a ce style, pétri de mots simples, de phrases frissonnantes qui nous embarquent : "Le soir venu, sur la plage de la Grève-Blanche j’attends la vie, je l’entends courir, moi qui étais venu en ce lieu l’année d’avant, le souffle court et les yeux humides." On entre dans ce livre à pas ouatés, à la découverte d’un univers semé de petites embûches poétiques : "Tu marches à mes côtés, mais tu repartiras. Tes désirs, mon désordre." On repart, ravie d’avoir dû mâcher longuement une ou deux phrases en résistance.  Ahmed Kalouaz est un écrivain taiseux qui en dit long et beau. » Pascale Clavel

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     « Une écriture en finesse, sans extravagance ni effet de plume, presque classique, pétrie d'humanité. »

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    « Un carnet de route du Finistère à la Haute-Vienne en passant par les Côtes d'Armor et l'Ille-et-Vilaine. Au fil du voyage, à pied, en train, mais toujours à hauteur d'homme, dans cette nature qui le touche tant et qu'il sait si bien nous dépeindre, sur ces sentiers, au cœur des villages, dans ces bistrots, avec des portraits de femmes, beaucoup, rencontrées, imaginées, remémorées, mais aussi d’hommes ordinaires croisés, compris, aimés parfois, qui nous sont ici narrés avec respect et tendresse.
    Il se dégage de ces courts récits, une humanité et une sérénité contagieuse. La langue si poétique de Kalouaz n'y est certainement pas pour rien. Mais le charme et la force de ce récit au jour le jour, très loin du carnet de notes ou du blog si à la mode actuellement, tient aussi, tout simplement, aux gens, modestes mais vrais, que l'auteur sait nous faire rencontrer au fil des pages…
    Un voyage d’Argol à Tréflez, de l'Abbaye de Beaufort à Yffiniac, de Becherel à St-Colomb ou Bessines-sur-Gartempe, avec à chaque station une découverte, une rencontre, un émoi.
    Des tranches de vies saisies au vol, simples, souvent tendres ou mélancoliques, parsemées de chansons (Léo Ferré, Jacques Brel, Charles Aznavour...) capturées dans le filet des mots pour nous émouvoir. Des notes d'accordéon pour dire les fêtes au village, les beuveries entre hommes dans les bars, la brume sur la mer et l'amour des femmes. De la tristesse aussi, celle des fins, nombreuses, séparations, morts, vieillesse, toujours évoquées avec gravité et pudeur, en demi-teinte, hors de vue des larmes, de l’amertume ou du désespoir. Des souvenirs au détour d'une phrase, les traces de l'attente, de l'absence, comme des pas dans le sable.
     Kalouaz sait avec sensualité, poésie et émotion, partager ses sentiments du presque rien – mais tout est dans ce "presque" – pour les faire ricocher en nous.
     On ne pouvait trouver meilleur titre pour ce recueil délicat et ciselé, qu'il évoque la fugue musicale, caractérisée par l'entrée successive des voix qui semblent se fuir et se poursuivre ou la simple échappée d'un quotidien devenu pesant.
     Le lecteur, séduit, feuillette dans le désordre, à l'envi, revient sur une phrase, s'arrête le cœur en suspens et garde en lui longtemps la petite musique de cette escapade devenue sienne. Un livre rare, à lire et à relire.
Dominique Baillon-Lalande (www.encres-vagabondes.com)

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« De villages à petites villes, une Fugue Bretonne savourée, invitation au voyage, cinquante-quatre traversées. Pordic : “Quelqu’un entre dans la lumière, sur ses épaules la douceur de l’air, l’éclosion du matin, dans ses filets la fragilité du jour, l’incertitude et le silence.” ou Porspoder : “La librairie ambulante a plié bagages. La camionnette blanche s’éloigne, la reine des abeilles emporte son essaim laissant pour la journée qui vient un peu miel sous nos doigts.” Lignes et rimes nullement nécessaires pour laisser flotter dans l’air des écharpes de poésie… Kalouaz, colporteur de mots, nous offre une balade… une bien belle balade.
Captés dans chaque lieu vite traversés, le détail, le personnage pittoresque, le chant, l’atmosphère, l’intime. Avancée lente à la manière d’un barde errant, retrouvant l’esprit breton de ses origines, nous sont offerts des cieux, des rivages, des pincées de couleurs : “Depuis, ta robe bleue est devenue mon ciel.” Une once de rage, un peu de mélancolie, beaucoup de vie.
Textes courts, suspendus, chutes claires bien venues. L’auteur nous offre des envolées de mots jolis, une récréation. » Marie-Louise Cornille (revue An Amzer —Quimper)

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Fugue bretonne est le 10e livre de Kalouaz aux éditions Le bruit des autres

    « Chacun de ses ouvrages est rythmé par l’ivresse de la langue… Que ses textes soient empreints de bonheur ou de rage, ils sont tous piochés dans la même veine, celle d’une littérature parfaitement ciselée, où se mêlent envolées des mots et chutes soudaines. Le lire, c’est être en perpétuel étonnement, sur le fil des contrastes avec lesquels il joue comme un enfant. » Gillette Duroure (La Tribune – Le Progrès)

Couverture : collage de Christine Janvier

Réalisé avec Sitedit